Numéro 6 : Altérité

Du latin Alter, qui signifie la seconde partie d’un ensemble, binaire ou indéfini. Le reste, l’atypique, l’extraordinaire, l’inédit, l’innombrable, l’indicible, l’irreprésentable.

Ce qui est différent et qui crée l’opposition, ou bien ce qui est distinct mais semblable.

Le tout autre est aussi ce qui est hétérogène, hétérotopique, discontinu, ce qui est anormal, immoral, amoral, ce qui est séparé, discursif ou encore nouveau.

L’autre, lorsqu’il est associé à un adverbe temporel désigne un moment passé ou futur, un autre temps et un autre lieu aussi : l’ailleurs, l’uchronie, l’utopique, l’atopique, l’achronique, l’au-delà et l’en-deçà, l’enfer, le paradis.

L’Autre, l’alter-ego et autrui : l’autre qui implique la réciprocité, la relation, l’interaction, l’identification.

L’altérité, l’altera pars (partie adverse, l’Adversaire), peut être le bizarre, l’étrange et le fascinant, l’attractif et le répulsif.

Voici une série de contributions qui s’inscrivent dans ces axes, afin d’explorer les territoires de l’altérité.